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Prise de note réelle avec OBSIDIAN

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TL;DR

Prendre d’abord des notes brutes pendant la consommation (vidéo/livre/podcast) pour capter ce qui résonne, sans chercher la perfection.

Briefing

La méthode mise en avant consiste à transformer des notes prises “sur le moment” pendant une vidéo (ou un livre, ou un podcast) en un réseau de connaissances exploitable dans Obsidian. L’idée centrale : d’abord capter un maximum d’éléments bruts pour rester dans le flux et conserver l’émotion de ce qui résonne, puis, seulement après coup, prendre du recul pour sélectionner, relier et donner du sens—au lieu de chercher à tout structurer pendant l’écoute.

Le processus démarre pendant la consommation du contenu. Sur un iPad, l’écran est partagé entre la vidéo et une application de prise de notes appelée Draft. L’objectif n’est pas de produire une note “parfaite”, mais de noter ce qui attire l’attention au moment où ça frappe : phrases, intuitions, freins, stratégies, images mentales. L’auteur insiste sur le fait qu’il n’y a aucune distance au départ : les notes sont brutes, proches de la pensée immédiate. Draft est privilégié pour sa rapidité et sa simplicité d’écriture, ainsi que pour sa compatibilité avec le format Markdown (mentionné comme “standard md”). Cette étape sert aussi à éviter de “se perdre” dans le formatage.

Une fois la prise de notes terminée, vient la seconde phase : intégrer uniquement ce qui vaut la peine d’être conservé dans Obsidian. Les notes Draft sont copiées, puis l’utilisateur crée une nouvelle note structurée, avec un titre cohérent (le nom du fichier reprend le titre). À partir d’extraits d’une formation en ligne associée à Anthony Robbins, plusieurs thèmes sont ensuite extraits et transformés en blocs reliables : “freins à se lancer”, “zapping à autre chose”, “sentiment de déjà-vu”, “énergie d’impact”, “plonger dans l’expérience”, ou encore l’idée que le savoir est une émotion plus qu’un simple processus intellectuel.

Le cœur de la logique de structuration repose sur la sélection et la connexion. Les notes sont épurées : l’auteur prévoit de supprimer une partie importante de ce qui a été noté au départ (30–50% possible) car l’utilité se juge après coup. Ensuite, des liens sont créés entre concepts : par exemple, relier la motivation à l’état interne (émotion, énergie), relier l’apprentissage à la mise en œuvre (éviter le “gaspillage” de connaissances), et transformer des idées en pages dédiées (tags, liens internes, références). La méthode met aussi l’accent sur des notions de trajectoire et d’action : sortir de la zone de confort, accepter l’action inconfortable, et avancer par essais/erreurs plutôt que chercher des certitudes.

Au fil de l’exemple, Obsidian devient un espace de “composition” : création de pages pour des concepts (comme la PNL et des notions de méta-programmes), ajout de références à des auteurs (Brendon Burchard est explicitement mentionné), et construction d’un graphe de relations entre formation, modèles et intentions. L’utilisateur termine en soulignant que le réseau se construit en continu : on fait des allers-retours, on corrige, on efface, on remplace, et on laisse le système “vivre”. La démonstration se veut reproductible : la même mécanique peut s’appliquer à une lecture ou à des notes de livre, avec la même discipline en deux temps—capturer l’essentiel sur le moment, puis relier intelligemment après coup.

Cornell Notes

La méthode présentée transforme des notes brutes prises pendant une vidéo (via Draft sur iPad) en un réseau de connaissances structuré dans Obsidian. Pendant l’écoute, l’objectif est de capter ce qui résonne immédiatement—sans chercher à organiser ni à formater. Après coup, l’utilisateur sélectionne, supprime une partie du contenu et transforme les idées en notes reliées entre elles (tags, liens internes, pages dédiées). L’exemple tiré d’une formation liée à Anthony Robbins montre comment relier émotion/énergie, motivation, action inconfortable, et apprentissage à la mise en œuvre pour éviter le “gaspillage” des connaissances. L’intérêt principal : construire un système qui apprend avec le temps, par essais, erreurs et mises à jour continues.

Pourquoi prendre des notes “brutes” pendant l’écoute, au lieu de tout structurer directement dans Obsidian ?

L’approche vise à rester dans le flux : les notes servent à capturer ce qui attire l’attention au moment où ça résonne. L’auteur insiste sur l’absence de recul pendant la première phase—on écrit ce qui passe, sans distance. Draft est utilisé pour sa rapidité et sa simplicité (écriture immédiate, Markdown), ce qui évite de perdre le fil en formatant. Ensuite seulement, la sélection et la structuration se font dans Obsidian, quand l’utilité des idées peut être évaluée.

Quel est le rôle de la “deuxième phase” dans la transformation des notes ?

La deuxième phase introduit du recul : l’utilisateur relit les notes prises pendant la vidéo et ne conserve que l’essentiel. Il prévoit de supprimer une partie importante (jusqu’à 30–50%) car tout n’a pas la même valeur après coup. Les idées retenues sont ensuite converties en notes dédiées et reliées à d’autres concepts déjà présents dans le réseau (liens internes, tags, pages).

Comment la méthode relie-t-elle l’apprentissage à l’action plutôt qu’à la simple accumulation ?

Plusieurs idées sont reliées : le savoir est décrit comme une émotion (pas seulement un processus intellectuel), et l’auteur insiste sur le passage à l’acte pour éviter le “gaspillage” des connaissances. Les concepts d’action inconfortable et de sortie de la zone de confort servent de pont : on avance par essais/erreurs, on accepte l’inconfort, puis on réévalue. L’objectif implicite est de transformer l’information en trajectoire et en comportements.

Pourquoi la notion de “déjà-vu” et de “zapping” apparaît-elle dans le système de notes ?

Ces notions servent à diagnostiquer un risque : croire que ce qu’on découvre est déjà connu (déjà-vu) ou passer à autre chose (zapping) au lieu d’approfondir. L’auteur relie cela à une dynamique d’attention : si l’information ne crée pas de nouveauté émotionnelle ou cognitive, elle peut être moins utile à intégrer. D’où l’importance de sélectionner après coup et de relier à ce que l’on sait déjà, plutôt que de tout conserver.

Comment Obsidian devient-il un “réseau” plutôt qu’un simple dossier de notes ?

Le réseau se construit par liens entre pages : par exemple, des concepts issus de la formation (freins à se lancer, énergie d’impact, action juste) sont reliés à des modèles plus larges (PNL, méta-programmes). L’auteur crée des pages, ajoute des références (Brendon Burchard est mentionné), et utilise l’interface de visualisation/graph pour voir les connexions. Le système est mis à jour en continu : on ajoute, on efface, on remplace, et on crée des liens quand une idée trouve sa place.

Quel est l’intérêt pratique de définir “son client” dans la logique de structuration ?

Dans l’exemple, la définition du client (ou avatar) est présentée comme un élément qui influence directement le message et la façon de formuler l’offre. L’auteur relie cette idée à la construction globale : une fois la niche et les produits potentiels identifiés, définir le client aide à clarifier la communication et à rendre les notes actionnables dans un projet (marketing, offre de formation, etc.).

Review Questions

  1. Quand et pourquoi faut-il supprimer une partie des notes brutes prises pendant l’écoute ?
  2. Quels liens l’auteur crée-t-il entre émotion/énergie, action inconfortable et mise en œuvre des connaissances ?
  3. Comment la définition de la niche et du client transforme-t-elle des idées générales en éléments exploitables dans Obsidian ?

Key Points

  1. 1

    Prendre d’abord des notes brutes pendant la consommation (vidéo/livre/podcast) pour capter ce qui résonne, sans chercher la perfection.

  2. 2

    Utiliser une application rapide (Draft) pour écrire immédiatement et éviter de se perdre dans le formatage.

  3. 3

    Après coup, relire et sélectionner : une partie des notes (jusqu’à 30–50%) peut être supprimée si elle n’apporte pas assez de valeur.

  4. 4

    Transformer les idées retenues en pages Obsidian reliées entre elles (liens internes, tags, références) pour construire un réseau, pas un simple stockage.

  5. 5

    Relier l’apprentissage à l’action : éviter le “gaspillage” des connaissances en passant par l’action inconfortable et la sortie de la zone de confort.

  6. 6

    Construire par itérations : créer, corriger, effacer, remplacer, et laisser le réseau évoluer au fil des nouvelles connexions.

  7. 7

    Clarifier la logique d’offre via la niche et la définition du client, afin que les notes deviennent directement mobilisables pour un projet.

Highlights

La méthode impose deux temps : capter l’essentiel sur le moment, puis structurer seulement après coup pour juger l’utilité.
Draft sert de “collecteur” rapide (Markdown) tandis qu’Obsidian devient l’espace de synthèse et de liens.
Le savoir est traité comme une émotion : sans énergie/état interne, la mise en œuvre risque de ne pas suivre.
Le réseau se construit par connexions (PNL, méta-programmes, action juste, freins à se lancer), visibles via des liens et une vue graphique.
L’action inconfortable et les essais/erreurs remplacent la recherche de certitudes immédiates.

Topics

  • Prise de notes
  • Obsidian
  • Draft
  • Réseau de savoir
  • Action inconfortable

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